Le kick boxing désigne à la fois l'ensemble disciplines de combat utilisant les pieds et les poings et particulièrement une des boxes pieds-poings (B.P.P.) développée au début des années 1960 par les américains, ou kick-boxing américain et parallèlement à la même époque par les Japonais, appelé kick-boxing japonais (depuis les années 1990 la forme la plus connue est le K1-style).
Un combattant de kick-boxing se nomme "kick-boxeur" (au féminin "kick-boxeuse). À ne pas confondre avec un "kickeur" qui à contrario de "boxeur" est un combattant qui utilise essentiellement des techniques de jambe. Le terme "kick-boxeur" désigne également les compétiteurs de boxes pieds-poings : boxe birmane, boxe thaïlandaise et full-contact (kick-boxing sans coup de pied bas).

Étymologie

Historique

Nombreux sont ceux qui pensent que le kick-boxing est un sport originaire de Thaïlande, du Japon ou bien d'une autre contrée du Sud-est asiatique mais il n’en est rien. Au Japon, dans les années 1950 et 1960, des experts de karaté et d'autres arts martiaux (bando et boxe birmane en la personne du birman Maung Gyi) organisent des rencontres de plein-contact sur tapis et sur ring, ainsi naissait le kick-boxing japonais. À la même époque aux États-Unis, de nombreuses écoles d'arts martiaux organisent également des rencontres de plein impact notamment des disciplines comme le bando (opens sur ring, dès 1962), le taekwondo, le kenpō, etc . Puis une sorte de révolution s'opère dès le début des années 1970. De nombreux pratiquants de Karaté et de points-fighting évoluant dans les compétitions se sentirent frustrés par les réglementations en vigueur privilégiant le contrôle des touches. Alors, ils cherchèrent alors un système dans lequel on utilise la puissance des coups de pied et de coups de poing, plutôt qu'en les arrêtant avant de toucher l'adversaire, laissant aux arbitres la décision de juger s'ils étaient efficaces. Le full-contact karaté et le kick-boxing américain étaient nés.
Le promoteur du kick-boxing japonais dans les années 1960 est Osamu Noguchi.
Les pionniers du kick-boxing américain dans les années 1960 et 1970, sont trois personnalités du monde des arts martiaux américains, le comte Dante, Ray Scarica et Maung Gyi (Bando et boxe birmane).
Kick boxing, un terme générique [modifier]

Le terme kick signifiant « coup de pied » en anglais, on a tendance à appeler « kick boxing » toutes les disciplines associant des coups de pied aux coups de poing de la boxe anglaise. C'est ainsi l'équivalent de l'appellation française «boxe pieds-poings».
Le full-contact est appelé dans certains pays « kick boxing sans coup de pied bas » (car les coups aux jambes sont interdits) et on a longtemps appelé par erreur « kick boxing », la boxe thaïlandaise ou muay thaï.
Le kick-boxing américain [modifier]

Forme de rencontre sportive créée aux États-Unis au début des années 1960. Le terme kick boxing désigne ce que l'on appelle en France une boxe pieds-poings dans laquelle tout type de coup de pied est autorisé au dessus de la ceinture ; et pour les cibles en dessous du bassin, exclusivement les circulaires sur la cuisse et les balayages sur le pied. Aux États-Unis, le terme kick boxing est une appellation « générique » désignant les rencontres de boxe dans lesquelles les protagonistes portent des coups de pied et désigne certaines pratiques martiales d'origines asiatiques (telle le bando-kickboxing ou boxe birmane, bando-kickboxing, boxe thaïlandaise...). Il faut savoir que la plupart des écoles d'arts martiaux aux États-Unis, en plus de promouvoir leurs propres disciplines, participent très souvent à des opens dits de « kick boxing ». À l’Etranger, le kick-boxing ne se présente pas en sport à part entière comme en Europe, mais en discipline de compétition (règlement) réunissant différents styles.
D'après les écrits de champions américains les premiers combats sportifs sur ring et sur tatamis, dateraient de 1962 (notamment les tournois sur ring de bando-kickboxing), développés par des styles variés comme le bando, le karaté, le taekwondo, le kenpō, etc. Mais c'est en 1976 que naissait officiellement le kick-boxing américain suite à la mise en place d'une fédération de champions professionnels de karaté full-contact, la World Kickboxing Association (WKA). Ceux-ci, souhaitaient rencontrer les Asiatiques dans une forme de rencontre avec percussion dans le membre inférieur. Boxe complète, associant les techniques de poing (boxe anglaise) et de pied (karaté, taekwondo, boxe birmane, muay thaï, etc.). Pour des raisons de différentiation d'activité, en Europe comme sur le continent américain, on distingue deux types de rencontre de kick-boxing : la version avec coup de pied bas (frappe dans les cuisses) et le kick boxing sans low-kick que nous appelons en Europe full-contact (ou boxe américaine). Cette dernière, est gérée en France par la Fédération française de full contact et disciplines associées (FFFCDA) alors qu'un autre organisme, la Fédération de Boxe Américaine (FBADA) rassemble également de nombreux pratiquants (depuis 2007, la FFFCDA a obtenue la délégation de pouvoir ministérielle pour cette dernière discipline). La FBADA a rejoint la FFSCDA en début de saison 2008 dans le Comité de K1-rules (Full-contact « à la française » avec des coups de genou en sortie de corps-à-corps et en collant de type cycliste).


Un crochet du droit
Le kick-boxing japonais

Forme japonaise du Muay thaï et de la Boxe birmane développée après les Jeux olympiques de 1964 et dans laquelle le règlement permettait de frapper à coup de pied, de poing, de genou et de coude, agrémenté de projections de Judo. Depuis 1993, le kick boxing japonais a pris des ailes grâce au grand tournoi annuel du K-1. La forme de rencontre a changé depuis ses origines et aujourd’hui le règlement autorise seulement : les coups de pied, les coups de poing, les coups de genou directs et les saisies de tronc durant cinq secondes.
Développement en Europe [modifier]

En France, suite à des distensions de dirigeants de boxes pieds-poings, le Ministère de la Jeunesse et des Sports a donné (d’autorité) la délégation de pouvoir pour le kick-boxing à un seul organisme au début des années 2000. Du côté international, les deux antennes françaises, la Fédération WKA-France et la Fédération ISKA-France assurent la représentativité internationale de la discipline à côté des autres sports de combat et arts martiaux notamment les boxes pieds-poings : full-contact et thaï-boxing.
Dans la plupart des pays, un seul organisme associe les différentes disciplines de combat et d'arts martiaux notamment les boxes pieds-poings (full-contact, kick boxing et thaï-boxing) ce qui n'est pas le cas de la France où les dirigeants des différentes fédérations de boxes pieds-poings ont du mal à s'entendre. Les fédérations internationales de kick boxing les plus représentées dans le monde sont : la World Kickboxing Association (WKA) (la plus ancienne et née en 1976 aux États-Unis), l’International Sport Kickboxing Association (ISKA) (née en 1986 lors de la régression de la Professional Karate Association (PKA) (structure initiale du kickboxing américain) et enfin la World Association of KickBoxing Organizations (WAKO) née à la fin des années 1970 en Allemagne.


Blocage sur un high-kick)
Pratique

Les techniques de bras (coups de poing) sont reprises de la boxe anglaise, pour les techniques de jambe (coups de pied) elles sont identiques à celles des arts martiaux et peuvent être portés sur l'ensemble du corps (tête, buste et cuisses). Également pour le kick-boxing japonais les coups de genou sont portés sur le tronc et la face.
Techniques de poing
Coups de poing usuels
Article détaillé: coup de poing
Direct (straight-punch en anglais) : coup de poing direct
Coup de poing direct « long » : le jab (coup de poing direct du bras avant) et cross (coup de poing direct du bras arrière)
Coup de poing direct « court » (short straight-punch en Anglais) utilisé à distance rapprochée.
Crochet (hook-punch en anglais) : coup de poing circulaire et le swing (appelé également stick-punch en anglais) : coup de poing circulaire large.
Uppercut (ou undercut en anglais).

Jab (direct long du bras avant)


Cross (direct long du bras arrière) ici en coup de contre


Hook (crochet)


Uppercut (coup remontant)

Coups de poing moins usuels
Overhand (ou overcut ou drop) : coup de poing descendant
Cross-counter : se présente comme un contre qui croise le bras adverse
Back-fist (ou reverse en anglais) : coup de poing en revers
Spinning back-fist (ou turning back-fist) : coup de poing en revers retourné
Jump-punch (ou superman-punch) : coup de poing en sautant.
(*) Autorisé chez les professionnels mais pas dans tous les pays

Overhand (coup descendant)


Cross-counter (contre croisé)


Back fist (revers de poing)


Superman-punch (Coup de poing sauté)

Coups de poing hybrides [modifier]
Bolo-punch: coup de poing semi-circulaire (mi-crochet/mi-uppercut)
Half-swing : semi-crochet en Français, à mi-chemin entre un direct et un crochet
Semi-uppercut : à mi-chemin entre un direct et un uppercut.

Bolo-punch (entre l’uppercut et le crochet)


Semi-crochet (entre le direct et le crochet)


Semi-uppercut (entre le direct et l’uppercut)


Short straight punch (direct court au corps-à-corps)

Techniques de jambe [modifier]
Article détaillé: coup de pied
Coups de pied usuels [modifier]
Front-kick : coup de pied direct. Il est de forme "pistonnée", push-kick (pushing-kick) ou de forme "fouettée" (front snap-kick).
Side-kick : coup de pied de côté
Semi-circular-kick : coup de pied en diagonale
Roundhouse-kick : coup de pied circulaire. Trois hauteurs de frappe : coup de pied bas circulaire - en ligne basse (low-kick), coup de pied médian (middle-kick) et coup de pied haut (high-kick) ;
Hook-kick : coup de pied crocheté
Back-kick : coup de pied en arrière
Sweeping (ou footsweep en anglais) : coup de pied de balayage.

Front kick


Side kick


Semi-circular kick


Roundhouse kick

Coups de pied moins usuels
Catégorie des coups de pied dit « en bâton » (stick kick) :
Crescent-kick : coup de pied en croissant (hanches de face).
Hammer kick : coup de pied retombant porté avec le talon – coup de pied dit en "marteau" ou axe-kick).

Stick-kick ici au corps-à-corps


Spinning back-kick ici sur avancée adverse


Jumping side-kick


Jumping back-kick

Coups de pied retournés et volants [modifier]
Spinning hook-kick (ou turning hook-kick): coup de pied crocheté et retourné
Spinning side-kick : coup de pied latéral et retourné
Spinning back-kick (ou turning back-kick) : coup de pied en arrière et retourné
Jumping front-kick (ou flying-kick) : coup de pied frontal et sauté
Jumping roundhouse-kick : coup de pied circulaire sauté
Jumping side-kick : coup de pied latéral et sauté
Jumping back-kick : coup de pied en arrière sauté.
(*) Certaines techniques peuvent retournées et sautées à la fois

Hook-kick


Crescent-kick


Hammer-kick


Sweeping (ici en « spinning hook-kick »)

Techniques de genou [modifier]
Coups de genou usuels= [modifier]
Article détaillé: coup de genou
Rising Knee-strike (ou knee-bomb) : coup de genou remontant au corps à corps.
Straight knee-thrust : coup de genou direct.
Long-range knee-kick (ou diagonal knee-strike) : coup de genou oblique remontant.

Straight knee-thrust


Rising Knee-strike


Long-range knee-kick


Jumping knee-kick

Coups de genou sautés et doubles [modifier]
Jumping knee-kick ou "Flying knee kick" : coup de genou sauté.
Double knee-kick : coup simultané des deux genoux (en sautant bien entendu).
(3) Ces techniques peuvent être données les hanches de face ou de profil, et emprunter différentes trajectoires (directe, remontante, piquante et circulaire). Elles peuvent être retournées et sautées à la fois.
Défense [modifier]
Article détaillé: défense
La défense en boxe se résume par un ensemble d’actions destiné à faire échec à l’offensive adverse, comprenant les blocages de coups, les déviations de coups, les esquives de coups, les déplacements (mobilité pour ne pas être atteint) et les actions de neutralisation.
Se garantir contre les attaques adverses se présente comme un des trois objectifs principaux à atteindre dans les sports de combat de percussion à côté d’attaquer les cible adverses et d’utiliser l’action adverse à son propre avantage.

Slipping (corps désaxé)


Bobbing (retrait vertical)


Blocking (blocage)


Cover-Up (couverture)

On distingue plusieurs objectifs de défense :
La simple mise en sécurité de ses propres cibles, quelquefois réalisée en urgence (dite défense passive : couverture neutre, blocage neutre, encaissement, etc.),
La réalisation d’actions destinées à utiliser l’activité adverse à son avantage (appelée par certains auteurs, défense active : le blocage déviant ou la « parade chassée » dans le but de déséquilibrer, le blocage absorbant, l’esquive (pour ces trois formes liés à des ripostes simultanées), puis le coup d'arrêt suivi également d’une riposte.
La mise en difficulté de réalisations offensives adverses (par le raccourcissement ou l’augmentation de la distance, par le verrouillage des armes adverses, par une déstabilisation à base de techniques de menace, de leurre, de battement, etc.).
Ces deux derniers objectifs nécessitent des qualités d’initiative, d’anticipation et d’à-propos. Pour dépasser le cliché suivant, "la meilleure défense, c'est l'attaque", on dira : Le but à atteindre serait d’être capable de défendre et de contre-attaquer (riposter) dans toutes les positions avec le moindre risque.
On distingue trois catégories de défense :
La défense dite « classique » ayant pour but d’annihiler l’action adverse (ex. : « couverture », parade bloquée, parade opposition...),
La défense dite « active » favorisant l’utilisation de l’action adverse (ex. : absorption de choc, coup d'arrêt, dégagement),
Et la neutralisation ou activité d’anticipation ayant pour but d’empêcher le déclenchement de l’offensive adverse (verrouillage des armes adverses, avancée au contact…).

Clinching (corps-à-corps)


Footwork (pas de retrait)


Pulling away (retrait arrière de buste)

Attitude, garde et style [modifier]


Kickboxeur photographié par l'artiste Peter Klashorst
Article détaillé: posture en sport de combat
L’attitude désigne deux notions principales. D'abord la façon de se tenir en situation d'opposition (Façon d’être positionné, de se tenir, de s’orienter, d’être protégé ou en garde, etc., dans le combat - posture, garde, positionnement...) et d'autre part, la façon de se comporter en termes de comportement d'opposition (style utilisé, stratégie globale employée...). Ex. : on recense différentes attitudes de combat en boxe : garde de trois-quarts de face, garde de profil, garde en « crouch » (ramassée), garde basse, garde le poids sur jambe avant, garde le poids sur jambe arrière, garde en appuis très écartés, etc. Quelquefois, la position du corps peut indiquer les intentions d’un combattant à l’égard de son adversaire. Ex. : une attitude de profil peut être le signe d’un travail d’esquive et riposte du bras avant ainsi que de contre.

Garde haute (deux poings avancés)


Garde haute (deux poings rentrés)


Garde haute et mixte (un poing avancé et un rentré)


Garde basse et mixte (un poing avant en bas et un rentré)

Les anglophones parlent plutôt de « position » que de « garde » à proprement parler (ex : « sidestep » pour la garde latérale). La garde pour ces premiers c’est le haut du corps et également les appuis au sol, ainsi ils utilisent le terme « upright stance » pour une position verticale de buste et « full crouch » pour une attitude recroquevillée. Pour nous, on utilise l’expression d’attitude de combat lorsqu’on désigne l’ensemble. Donc lorsqu’on parle de « garde » dans l’école française, on pense souvent à la position des bras pour se protéger. Mais bien plus que cela, elle désigne une organisation corporelle permettant au combattant de se préparer à défendre et d’autre part à passer à l’offensive, cela dans une configuration qui lui offre un maximum de sécurité et d’efficacité. Différentes positions permettent de faire face à un adversaire avant et pendant l’engagement et sont appelées à défaut « garde ». Comme son nom l’indique, « être sur ses gardes » c’est se mettre en alerte permanente et adopter une position favorable pour réagir. De nombreuses attitudes de garde existent : garde trois-quarts de face, de profil, garde inversée, garde haute, garde basse, garde avancée, garde ramassée, etc. Certes, il très important « d’être gardé » (hermétique), mais il faut également adopter une attitude qui permettre d’agir et de réagir rapidement et avec efficacité (donc adopter une posture efficace). A contrario un boxeur n’adoptant pas d’attitude définie où ayant les bras « en bas » est dit « non gardé ». D’ailleurs, certains boxeurs font ce choix dans la perspective de construire leur jeu sur la base de contre-informations (tromperies).
Le style représente la manière de faire propre à chaque individu et que l’on peut rapporter à des classes de « comportement-type ». Elle est propre à son tempérament, à son potentiel physique ou à ce qui lui a été enseigné par son école de boxe. Ainsi, on distingue : l’attentiste du fonceur et le technicien du frappeur, mais ce classement ne s’arrête pas là. On recense différents caractères variables pour chaque « typologie ». Par exemple, chez les styles « techniques » : boxer en coups longs, en coups d’arrêt, en coup de contre. Chez les styles « physiques » : faire le forcing, boxer en crochets puissants « à la godille », chercher le corps-à-corps, chercher le coup dur. Lorsqu’un combattant utilise sa façon habituelle de boxer (son style habituel), on dit qu’il est sur son « registre » ; cela à la manière d’un musicien qui répète ses gammes préférées. D’autre part, ce qui est appréciable dans un combat c’est l’opposition de styles. On a pour exemple le combat des années 1980, Sugar Ray Léonard contre Marvin Hagler. Le premier, utilise une boxe à reculons, faite de larges pas de côté, d’esquives de buste et de contre-attaque précises. Alors que le second, use d’une boxe en progression avant, d’une attitude compacte le buste en avant et de coups très puissants.
Tenue et équipements de protection [modifier]
Depuis la fin des années 1980, le port du short de boxe pour les principales fédérations mondiales est d'usage : World Kickboxing Association (WKA), International Sport Kickboxing Association (ISKA) et World Association of KickBoxing Organizations (WAKO). Les élites (professionnels et semi-professionnels) combattent les pieds nus voire avec des chevillières (obligatoire pour une seule fédération en France). Les jeunes et amateurs de tous âges, portent des protections de boxe (casque, jambières et chaussons de boxe américaine).
Comme pour la plupart des boxes pieds-poings, la compétition se déroule sur un ring. Les combattant portent des coups de poing, des coups de pied et des coups de genou pour le kick-boxing japonais (oriental kick-boxing ou « K-1-rules »). Il existe différentes formes de rencontres : le light-contact (kick-boxing light) c’est-à-dire dans une forme contrôlée des techniques notamment pour les jeunes et les débutants et pour les pratiquants majeurs et expérimentés, le plein-contact.
De nombreuses disciplines sont dérivées de la pratique du kick boxing et même certaines sont très prisées :
Le cardio-kickboxing, activité de mise en forme de type cardio-training et sa version de compétition, l’aéro-kick, discipline privilégiant la démonstration technique en musique,
Le kick boxing défense, discipline dédiée à la défense personnelle.

Jeunes compétiteurs avec protections maximales (kick-boxing light)


Entraînement féminin


Combat sans protections (semi-pro et professionnel)


Cardio-kickboxing et aéro-kick


Grands noms [modifier]

Article détaillé : Liste de combattants de kick boxing.
Combattants mythiques des années 1970-1980 [modifier]
Benny Urquidez dit "The Jet" - États-Unis - légende du Kick-boxing américain (également grand champion de Full-contact)
Toshio Fujiwara – Japon - légende du Kick-boxing japonais avec ses 129 victoires.
Grandes figures internationales des années 1980, 1990 et 2000 [modifier]
Fred Royers dit "le gladiateur", Pays-Bas (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Rob Kaman dit "the Duchman", Pays-Bas (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Pete Cunningham, Canada - reconnu par les médias pour être un grand artiste du ring
Maurice Smith, États-Unis.
Grands champions français depuis le début des années 1980 [modifier]
Années 1980-1990 [modifier]
Pascal Leplat (également grand champion de Full-contact)
Richard Sylla (également grand champion de Savate)
Khalid El Quandili (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Abdel El Quandili (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Pascal Ducros (également grand champion de Savate)
André Panza (également grand champion de Savate)
Valérie Henin (également grande championne d’autres boxes pieds-poings)
Virginie Ducros (également grande championne de Savate)
Kamel Chouaref (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
François Pennachio (également grand champion de Savate)
Jean-Claude Félicie (également grand champion de Savate)
Nancy Joseph (également grande championne de Savate et Muay thaï)
Dida Diafat (également grand champion de Muay thaï)
Sébastien Farina (également grand champion de Savate)
Fabrice Allouche (également grand champion de Muay thaï)
Années 1990-2000 [modifier]
Fabrice Allouche (également grand champion de Muay thaï)
Aurélien Duarte (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Morad Sari (également grand champion de Muay thaï)
Franck Mezaache (également grand champion de Savate et de Boxe anglaise)
Samir Berbachi (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Farid Khider (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Jérôme Le Banner (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Samir Mohamed (également grand champion d’autres boxes pieds-poings)
Grégory Tony – combattant de K1-satellites
Cyril Abidi – combattant du K1 Grand Prix
Alain Zankifo – également grand champion de Savate
Fouad Ezbiri – également grand champion de Free-fight
Grands champions du circuit K-1 Grand Prix depuis son démarrage en 1993 au Japon [modifier]
Branko Cikatić (Branimir) - Croatie - vainqueur en 1993
Peter Aerts - Pays-Bas - vainqueur en 1994, 1995, 1998; finaliste en 2006
Andy Hug - Suisse - vainqueur en 1996; finaliste en 1997,1998
Ernesto Hoost - Pays-Bas - vainqueur en 1997, 1999, 2000, 2002; finaliste en 1993
Mark Hunt - Nouvelle-Zélande - vainqueur en 2001
Remy Bonjasky - Pays-Bas - vainqueur en 2003, 2004, 2008
Semmy Schilt - Pays-Bas - vainqueur en 2005, 2006, 2007
Badr Hari - Pays-Bas – finaliste en 2008
Autres grands champions étrangers depuis les années 1980 [modifier]
Années 1980-1990 [modifier]
Lucien Carbin – Pays-Bas
Yvan Hyppolite – Pays-Bas
Glaube Feitosa – Brésil
Ramon Dekkers – Pays-Bas
Années 1990-2000 [modifier]
Mike Bernardo – Afrique du Sud
François Botha – Afrique du Sud
Francisco Filho – Brésil
Ray Sefo – Nouvelle-Zélande
Stefan Leko – Allemagne
Mirko Filipovic (Crocop) – Croatie
Sergei Gur – Biélorussie
Alexander Ustinov – Russie
Masato – Japon
Musashi – Japon
Alexey Ignashov – Biélorussie
Gago Drago – Arménie
Sources [modifier]

Delmas Alain, 1. Lexique de la boxe et des autres boxes, document de formation BPP, 1981-2005 – 2. Lexique de combatique, document de formation BPP, Ligue Midi-Pyrénées de BF.S, 1975-1980 – 3. Définition du Kick-boxing, FFKBDA, 1999
Delmas Alain, Callière Jean-Roger, Histoire du Kick-boxing, FFKBDA, 1998 – La ceinture noire du 1er au 6e degré, FFKBDA, 1998
Lombardo Patrick, Encyclopédie mondiale des arts martiaux, Éditions E.M., Paris, 1997.
Notes et références [modifier]

Voir aussi [modifier]

Liens internes [modifier]

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Kickboxing.
Glossaire de la boxe et des boxes pieds-poings
Liste d'organisations de kick boxing
Liste de combattants de kick boxing
Liste de combattantes de kick boxing
Boxe birmane et Bando-kickboxing
Full-contact ou ‘’kickboxing sans low-kick’’
Muay thaï : boxe thaïlandaise.
Liens externes [modifier]
Divers :
Site Fédération WKA-France – Lexique des Boxes pieds-poings
"Lexique de la boxe"
"Fiches pratiques de la boxe"
(en)" Boxing Encyclopedia Boxrec" – Encyclopédie de la boxe en langue anglaise
(en)"A History of Kickboxing" par Mike Miles historien du kick-boxing américain en langue anglaise
(en)"Historique des débuts du Kick-boxing américain"
Fédérations françaises :
Fédération Française de Sports de Contact (FFSCDA) - muay thaï, kick-boxing, K1-rules, pancrase , bando, boxe birmane, sanda et kung-fu de contact - créée en 2008 (en construction)
Confédération Nationale des Arts Pugilistiques : points-fighting, soft-contact (light-contact), médium-contact, no low-kick (full-contact), low-kick (free-style), K1-style, oriental-rules (thaï-boxing), sanda, submission-grappling, pancrace, MMA, aéro-kickboxing, forms (fitness-forms, artistic-forms, traditional-forms), self-défense, tonfa-défense – Responsable : Thierry Muccini – Ce groupement a rejoint la Fédération Française de Full Contact en novembre 2008 en Commission Nationale des Arts Pugilistiques CNAP de la FFFCDA – Responsable : Alain Delmas
WKA-FRANCE (Kick boxing & Karaté) – Arts martiaux, Sports de combat, Boxes pieds-poings, combat libre, grappling - Antenne de la World Kickboxing Association (WKA) : Responsable : Thierry Muccini
ISKA-FRANCE (Kick boxing & Arts martiaux) – Sports de combat, Boxes pieds-poings – Antenne de l’International Sport Kickboxing Association (ISKA) : Responsable : Thierry Muccini
Comité National de Bando et de Boxe birmane de la FFSCDA – Bando-kickboxing (boxe birmane 4 armes ancêtre du kickboxing), Lethwei – Responsable Jean-Roger Callière – Une mine d’informations sur une discipline multimillénaire et hyper efficace
Fédérations internationales :
W.K.A.-Head office, World Kickboxing Association - Fédération mondiale de Kickboxing et de Karaté née en 1976 (Fondateur, Howard Hanson, États-Unis) - Délégué officiel France : Thierry Muccini
W.K.A.-Europe, World Kickboxing Association - Fédération W.K.A.Europe (Allemagne)
I.S.K.A.-Head office, International Sport Kickboxing Association - Fédération mondiale de Kickboxing et d’Arts martiaux née en 1986 - Délégué officiel France : Thierry Muccini
W.F.K.-Head office, World Federation of Kickboxing - Fédération mondiale de Kickboxing et d’Arts martiaux née en 1996 - Délégué officiel France : Thierry Muccini
I.S.K.A.-Europe, International Sport Kickboxing Association- Fédération W.K.A.Europe (Hongrie) – Président : Fritz Exemberger
W.A.K.O.-Head office World Association of Kickboxing Organizations - née en 1978 (Fondateur, George Bruckner, Allemagne)
W.A.S.K.O.- World Amater Kickboxing Organizations
W.K.N.- World Kickboxing Networks - Président : Stéphane Cabrera
Fédération mondiale Site Web
World Kickboxing & Karate Association (W.K.A) - Amateurs et pros http://www.kickboxing-wka.co.uk/
International Sport Kickboxing Association (I.S.K.A) - Amateurs et pros http://www.iska.com/
World Federation of Kickboxing (W.F.K) - Amateurs et pros http://www.wfk-gov.com
World Association of Kickboxing Organizations (W.A.K.O) - Amateurs et pros http://www.wakoweb.com
World amateur sport Kickboxing Organization (W.A.S.K.O) - Amateurs http://www.dovuscu.com/
International Kickboaxing Board of Control (I.K.B.C) http://www.ikbc.org/
World Kickboxing Network (W.K.N) - Pros http://www.worldkickboxingnetwork.com/
World Kickboxing Union (W.K.U) http://www.wku-kickboxing.com/
World Kickboxing Federation (W.K.F) http://www.wkfkickboxing.com
International Kickboxing Federation (I.K.F) - Amateurs et pros http://www.ikfkickboxing.com
Professional Kickboxing Association (P.K.A) http://www.pkakickboxing.com/
Article détaillé : Liste d'organisations de kick boxing.
Bibliographie [modifier]

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Bouttier, J.C., Letessier, J., Boxe : la technique, l'entraînement, la tactique, Editions Laffont, Paris, 1978
Bouttier, J.C., Lustyk, J.P., La boxe : connaissance et technique, Editions Daniel, Paris, 1990
Budo International, Mike Anderson, père du karaté sportif et du kick-boxing, in magazine Budo International, 2000 – Benny The Jet Urquidez, le pouvoir de la connaissance, in magazine Budo International, 2000
Cléry, R., L’escrime, « Que-sais-je ? », Editions P.U.F., Paris, 1973
Delignières, D., Duret, P., Lexique thématique en STAPS, Éditions Vigot, Paris, 1995
Delmas, A., Cahiers du moniteur, document de formation BPP, Ligue de Picardie, Amiens, 1981 – L’acte d’opposition, document de formation BPP, Ligue de Picardie, Amiens, 1981 – Les comportements d’opposition, Mémoire de BEES 2°, Evry, 1978 – Lexique de combatique, document de formation BPP, Ligue Midi-Pyrénées, Toulouse, 1975-1980 – Technoboxe : fiches techniques de la boxe et des autres boxes, document de formation BPP, Ligue PACA, Aix-en-Provence, 1981-2005
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Devost, Manuel de Boxe Française et Anglaise, Paris, 1885
Deyrieux, A., La boxe anglaise, Ulisse Éditions, Paris, 1998
Dimarino, S., Les secrets des arts martiaux, Éditions De Vecchi, Milan, 1998.
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Signalisation bilingue à Nador, en tifinagh, apparue le 29 avril 2003 et disparue durant la nuit.[réf. souhaitée]

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